06 Oct 2009
A vos pinceaux !La seconde partie du projet, à savoir la réalisation d'une fresque, commencera fin octobre.
Jean-Christophe Gresse-Hohnadel, plasticien, animera une séance par mois durant laquelle les participants exprimeront leurs souvenirs sous une forme artistique.
L'enthousiasme des participants a été tel que les inscriptions sont déjà closes !
Leur travail durera jusque juin 2010, et la fresque sera présentée à la rentrée 2010.
06 Oct 2009
Recueil: travaux en cours !La première phase du projet s'est terminée avec l'exposition auxquels vous êtes venus en nombre.
Les témoignages et les photos recueillis sont à nouveau mis à l'épreuve à travers l'élaboration du recueil qui devrait paraître en décembre.
Réalisé avec Le Verger Editeur, ce livre reprendra la trame des secteur: une sélection de témoignages et de photos illustrera le parcours des ateliers à travers la ville. La spontanéité et les souvenirs ont été priviligiés par rapport aux détails historiques: le recueil se composera uniquement des propos des habitants et de leurs photos personnelles.
Nous vous tiendrons informés des dates exactes de sa parution.
23 Mar 2009
Et ensuite ...
Le recueil des témoignages s'est achevé le 19
mars 2009 à l'école de l'Orme. Nous travaillons maintenant à mettre en place
l'exposition qui aura lieu du 19 au 30 mai à la médiathèque Sud.
Seront exposées une partie des témoignages, ainsi que certaines photos
prêtées par les participants. Des vitrines contiendront aussi des documents
d'archives privées.
Si vous disposez de photographies, de lettres, de documents divers et
que vous êtes prêts à les mettre à notre disposition pour l'exposition, merci
de nous contacter rapidement. Toutes les contributions seront bienvenues.
Une lecture des témoignages, en avant-première, sera faite par quelques
participants à l'occasion de Mil'mots, manifestation organisée le 16 mai par
l'Illiade et la Médiathèque. Une autre lecture, présentée par un acteur, aura
lieu pendant l'exposition, le 26 mai à 14h puis à 20h.
23 Mar 2009
Dernière rencontreLe tout dernier atelier du projet Mémoires-en-Part-Ages s’est déroulé à l’école de l’Orme.
Le quartier Libermann-Vignes-Schweitzer a cette fois-ci été abordé sous l’angle de ses infrastructures.
L’entreprise Alcatel, qui a pris la suite de la SACM, s’est implantée d’une manière toute différente. Un peu à l’extérieur de la ville, elle nous a été décrite « de l’intérieur ». Elle a pu accueillir 2000 personnes, quand maintenant elle n’en accueille plus que 800 ou 1000. L’essor de Telic-Alcatel a été impulsé par la production des minitels les plus réputés en France.
Une ville dans la ville, tout comme la cité Libermann, ou comme l’ont décrite les témoignages. Construite pour accueillir les populations nées du baby-boom, la cité a poussé brutalement « à côté » des autres lotissements. Les écoles y ont été ouvertes, un collège, une chapelle pour accueillir la paroisse, les commerces, et surtout la Coopé devenue Maxi-Coop. Puis les associations se sont données pour but d’animer la vie de tous ces nouveaux arrivants, et surtout de créer un lien avec ceux du reste de la ville. C’était la mission de Graffen’co, puis du Phare de l’Ill, centre socioculturel destiné à l’ensemble de la ville. Des nombreuses activités y sont proposées pour tous les âges et pour d’attirer les autres llkirchois. Si la réussite de ce projet n’est pas indiscutable, le Phare est en tout acs connu dans toute la ville.
A la fin de ce débat, la vie à la cité Libermann a été décrite avec beaucoup de sincérité et d'esprit critique par un habitant qui a vu passer les générations. De son enfance, il retient que l'intégration, difficile au début, a fin par se faire. Quant à la situation actuelle, il déplore qu'elle soit détériorée par la violence sourde et infondée des jeunes. Il apprécie néanmoins la vie qu'il y mène.
23 Mar 2009
A l'est de la route BurkelLes ateliers arrivent dans le dernier secteur.
Dans cette partie de la ville, récente et dotée d’une urbanisation
assez différente des autres quartiers, la construction de nouveaux
lotissements a étendu la ville sur ces terrains autrefois cultivés par
les agriculteurs de Graffenstaden. Les expropriations et l’installation
de nouveaux venus ne se sont pas faites dans la plus grande
tranquillité. Aux uns, l’on demandait de quitter des terres appartenant
à la famille depuis des générations, qu’ils avaient travaillées et qui
les avaient nourris. Aux autres, il fallait trouver une place dans la
population déjà bien organisée de Graffenstaden..
Avant l’arrivée de ces ensembles des Musiciens, des Vignes et de la
cité Libermann, ces terrains constituaient l’espace de jeux favori de
beaucoup d’enfants de Graffenstaden. Ils s’ouvraient vers la forêt,
celle de Graffenstaden ou du Neuhof, et sur le fort Uhrich.
Le Golf de Strasbourg a été par la suite le premier « job » de certains
enfants qui y étaient caddie des joueurs fortunés. Véritable
institution, l’équipe des caddies était gérée par un caddie-master. Les
caddies les plus expérimentés devenaient ensuite caddie personnel d’un
joueur et avaient parfois de l’honneur d'entrée dans le prestigieux
club-house.
Tout cela ne doit pourtant pas faire oublier que sous ce golf vert,
ainsi que sous tous les terrains jusqu'à l'Ill, dorment l'ancienne
décharge de Strasbourg et sa pollution.